L’histoire de la naissance de Boosty
On vous doit une confession.
On a toutes les quatre, à un moment ou un autre, bu ces canettes. Celles avec le logo agressif, le goût chimique et la promesse d’être invincible pendant 90 minutes avant de s’effondrer sur son bureau. On les a bues en période de révisions. Pendant les partiels. Avant les présentations. Parce que c’est ce qu’on faisait. Parce que c’est ce que tout le monde faisait.
Et puis un jour, on a lu les étiquettes. Vraiment lu. Pas le grand titre « ÉNERGIE MAXIMALE » en majuscules. L’autre partie. Les ingrédients. Les E-quelque-chose. Les sucres cachés derrière des noms qu’on n’avait pas vus depuis chimie en terminale.
C’est là que la question s’est posée, entre cours et cafétéria : pourquoi est-ce qu’on doit choisir entre avoir de l’énergie et prendre soin de soi ?
Réponse courte : on n’a pas à choisir. On a juste décidé de faire autrement.
Quatre étudiantes, une idée (un peu folle)
On est quatre. On a des profils différents, des spécialités différentes, des horaires de sommeil très différents. Ce qu’on a en commun : on bouge beaucoup, on travaille beaucoup, et on refuse de sacrifier notre bien-être sur l’autel de la productivité.
Le projet Boosty est né exactement comme ça, pas dans un labo, pas dans un incubateur avec des néons et des tableaux blancs. Dans une conversation honnête sur ce qu’on voulait vraiment boire. Une boisson qui donne de l’énergie pour de vrai. Naturellement. Avec des ingrédients qu’on peut prononcer sans avoir fait une prépa scientifique.
On s’est mises à chercher. À tester. À lire des études sur le yerba maté, le xylitol, les propriétés détoxifiantes des ingrédients naturels. Et plus on cherchait, plus l’évidence s’imposait : le marché existait. La demande existait. La boisson, elle, n’existait pas encore.
Boosty : l’énergie sans le drama
Notre idée de départ était simple (et elle l’est restée) : créer une boisson énergisante naturelle qui ressemble aux gens qui vont la boire. Des gens qui font du sport le matin et des réunions l’après-midi. Qui mangent des trucs bons pour eux mais s’autorisent un carré de chocolat à 17h. Qui veulent avancer sans s’abîmer.
On a développé une gamme de sept saveurs fruitées, kiwi, pastèque, fruits du dragon, passion, gingembre-mangue, myrtille, ananas-citron, chacune avec son caractère, son nom, son émotion. Parce qu’une boisson, c’est aussi une expérience. Et une expérience mérite d’être un peu magique.
Pas de sucres ajoutés. Pas d’additifs artificiels. Du yerba maté pour l’énergie progressive. Du xylitol pour la douceur naturelle. Et une étiquette qu’on peut lire sans dictionnaire.
Ce n’est que le début
On est encore en développement. On ajuste, on teste, on affine. Parce qu’on veut que le produit soit vraiment à la hauteur de ce qu’on promet. Dans cinq ans, on voit Boosty bien ancré dans le marché, avec des gammes qui s’étendent, pourquoi pas des compotes énergisantes, pour les pauses qui ressemblent à des pauses. Mais on verra ça en temps voulu.
Pour l’instant, on construit. Et on est plutôt fières de ce qu’on construit.